Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
There will be blood est un film
"qui n'a pas peur d'être grand" (
Le Monde).
Considéré comme l'un des films les plus
"hypnotisants" de ces 10 dernières années dans le paysage du cinéma américain (
Libération), ce récit spectaculaire, un peu
"lustré au vernis auteuriste" pour les
Les Inrockuptibles sait distiller le temps d'une épopée humaine
"trouble, doute et ambiguïté" (
Télérama).
Si certains internautes ont été déçus par certaines scènes
"trop longues" (
pucca13) et la violence des personnages, le film accroche et
"surprend jusqu'au dénouement final" (
fefe1).
La performance de l'acteur Daniel Day Lewis,
"magnifique" (
Balthus) de machiavélisme et de monstruosité, donne son éclat à cette fresque à la fois épique et intimiste qui
"nous éclaire sur la nature des Etats Unis" sur ce qu'elle a de plus vil, ambitieux et perfide.
Une histoire
"prenante" (
Tam42) et
"grandiloquent[e]" (
asgaldia), servie par une musique et des images superbes.
Le 04/03/2008 - Par Virginie Beck
Les critiques de presse
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
Le Monde
- Thomas Satinel
Le 04/03/2008
(...) le metteur en scène de Magnolia est le premier de sa génération à produire un de ces grands films qui jalonnent l'histoire du cinéma américain.(...) un film épique et tragique, qui n'a pas peur d'être grand (...)
Les Inrockuptibles
- Serge kaganski
Le 04/03/2008
Comme tous les films de P. T. Anderson, There Will Be Blood n’est pas sans talent, mais laisse l’impression quelque peu artificielle d’un “film à grand sujet” superficiellement lustré au vernis auteuriste.
Libération
- P.A.
Le 04/03/2008
There Will Be Blood s’avance (...) comme l’un des films les plus hypnotisants de la décennie. Et comme un tournant pour toute une génération de cinéastes américains.
Télérama
- Pierre Murat
Le 04/03/2008
Paul Thomas Anderson (...) a brillamment joué le jeu du spectaculaire en privilégiant, à chaque instant, trouble, doute et ambiguïté. Son film est une fresque intimiste.
VOIR AUSSI
Sélectionnez l'un des films sortis cette semaine