Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
"On prend les mêmes et on recommence"… "en moins pire" note
L'Express. L'équipe d'Onteniente qui délaisse le camping pour le dance floor, n'enflamme pas les critiques. Franck Travolta Dubosc se retrouve
"tourné en ridicule" (
Elle) dans une
"comédie franchouillarde industrielle" (
Télérama).
Pour
Les Inrockuptibles, les très rares moments de bonheur sont ceux où
"le fou de disco laisse sa passion convertir le monde".
Dans les salles, la folie disco a enchanté les
"nostalgiques de l'époque" comme
charlottee et la BO donne envie de se lancer sur la piste (
arsenal1981). Les acteurs eux
"ne jouent pas très bien" et au final, le film déçoit
"énormément" fabien_olivetto.
Mais selon
nimois-espagnol, Disco souffre surtout de la comparaison avec Bienvenue chez les Ch'tis, plus gros succès français de tous les temps.
Le 08/04/2008 - Par Frédéric Bouchaud
Les critiques de presse
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
Elle
- Françoise Delbecq
Le 08/04/2008
A force de tourner en ridicule un Franck Dubosc Travolta aux yeux si écarquillés qu'on se demande ce qu'il fait dans cette parodie, la sauce ne prend pas.
Le Monde
- Jacques Mandelbaum
Le 08/04/2008
Ce canevas, qui associe un mince vernis de comédie sociale à l'anglaise (type Full Monty) à une structure plus massivement française de poilade masochiste, est au servide d'une parodie à l'enclume du célèbre Saturnay Night Fever.
Les Inrockuptibles
- Axelle Ropert
Le 08/04/2008
Les meilleurs moments (trop rares) du film sont ceux où le fou de disco laisse sa passion convertir le monde, et les plus mauvais (trop nombreux), ceux où cette même passion se laisse semoncer par les sceptiques.
L'Express
- La rédaction
Le 08/04/2008
Non! On prend les mêmes et on recommence. En mieux. En moins pire, plutôt. (...) Disco est l'archétype du film qui tire le niveau vers le bas (il atteint d'ailleurs zéro, bravo) pour produire un rire idiot.
Libération
- Eric Loret
Le 08/04/2008
Loin de la beaufitude à laquelle son nom est associé, Onteniente se révèle moins réellement comique que tragique contrarié, lunatique résigné.
Télérama
- Louis Guichard
Le 08/04/2008
Disco concentre toute la paresse de la comédie franchouillarde industrielle (...) Sans rythme ni progression, le film bâcle ses numéros de danse, et même ceux qui sont supposés être bâclés.
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