Portraits intimesBuenos Aires, Naples, Belgrade. Un véritable tour du monde.
Kusturica retrace le parcours de
Maradona. Le choix du réalisateur serbe s'est porté sur un
"gamin en or" (el pibe de oro) passé du statut d'
idole à star déchue.
Un parcours qui ressemble à celui de
Mike Tyson. L'ancien boxeur devenu l'un des plus grands champions de la catégorie poids lourds connaît lui aussi la descente aux enfers.
Un festival de documentairesPrésentés respectivement hors compétition et dans la section
Un certain regard, les 2 documentaires ne sont pas les seuls à être présentés lors de cette 61ème édition.
Pas moins de
9 docus ont été sélectionnés et tous ne sont pas consacrés au sport.
Un homme, un hôtel, une terreA commencer par le portrait de
Roman Polanski projeté en séances spéciales. Marina Zenovich revient sur ses succès et ses échecs cinématographiques, son enfance et sa vie tumultueuse (assassinat de sa femme, accusation de viol, etc.).
Dans cette même catégorie,
Abel Ferrara célèbre l'hôtel new yorkais, le Chelsea. Présent l'année passée, son
Film Go go tales avait été une déception. Qu'en sera-t-il cette fois ?
Quant à
Raymond Depardon, il s'enfonce dans les terres et suit pendant 10 ans la vie de paysans de moyenne montagne.
La vie moderne concours dans la catégorie
Un certain regard.
Doc animéMais c'est surtout
Waltz with Bashir qui attire l'attention.
Ari Folman aborde les massacres de Sabra et Chatila survenus en 1982. D'inspiration autobiographique, le
documentaire animé accompagne un ancien soldat israélien soucieux de reconstituer les souvenirs de son intervention dans le 1er conflit libanais.