Le 4ème opus a beau innover par son casting en accueillant dans ses rangs les acteurs
Cate Blanchett,
Shia Labeouf,
John Hurt, et
Ray Winstone, il conserve néanmoins le ton old fashion de la saga (effets spéciaux à l'ancienne, photo hollywoodienne) tout en abordant l'esprit du cinéma SF des années 60.
La naissance d'un mytheAu début des années 70, le personnage d'Indiana Jones germe dans l'esprit de Georges Lucas. Ce n'est qu'en 1977, après le succès pharaonique de La Guerre des étoiles, qu'il convainc
Steven Spielberg de mettre en images les péripéties de son héros.
4 ans plus tard, alors que
Tom Selleck (alias Magnum dans la série éponyme) est fortement pressenti pour le rôle, c'est finalement
Harrison Ford qui prend les traits du professeur Henry Jones Junior.
Abhorrant son prénom, celui-ci lui préfère celui du chien familial, Indiana. Chapeau Fedora, veste en cuir, et fouet en guise de lasso constituent le look indissociable de ce fameux baroudeur. Le public est conquis, et 3 suites voient le jour.
Dans les épisodes précédents Dans Les Aventuriers de l'Arche perdue (1981), notre héros affronte les Nazis afin de leur soutirer l'Arche de l'alliance dans laquelle reposent les tables de la loi.
Quelques années plus tard (
Le Temple maudit – 1984), il doit faire face à une secte maléfique afin de récupérer une pierre sacrée capable de sauver un village. Il retrouve ensuite son paternel (excellent
Sean Connery), mais aussi l'ennemi aryen lors de sa quête du Graal dans La Dernière
croisade (1989).
La continuité dans le changementLe 4ième épisode d'Indiana se situe quant à lui en 1957, en pleine guerre froide. Indy doit empêcher l'armée russe de mettre la main sur des crânes de cristal aux pouvoirs surnaturels.
Lors de sa quête, il retrouve son amour de jeunesse, Marion Ravenwood, déjà interprété par
Karen Allen en 1981 lors du 1er opus. Il est aussi accompagné de Mutt Wiliams (Shia Laboeuf, vedette de
Transformers et
Paranoiak), une jeune tête brûlée qui pourrait être son fils.